Édito

Journaliste : le plus beau métier du monde

Malgré les controverses qui subsistent sur le rôle, l’utilité et la crédibilité des journalistes, je persiste à dire que le journalisme est un pilier de notre société. C’est essentiellement à la radio, à la télé, dans la presse écrite, et aujourd’hui sur le numérique que nous apprenons ce qu’il se passe autour de vous à l’échelle mondiale, nationale ou locale. Ce que vous souhaitez ? Ce que nous souhaitons ? Des informations fiables et neutres.

Un bon journaliste s’attache alors à nous faire part de l’information la plus sûre, la plus claire et la plus précise possible car c’est ce qui nous intéresse. Le journaliste aime être au cœur de l’actualité brûlante, de l’action. Il prend du plaisir à se rendre sur le terrain, interroger les personnes concernées, recueillir l’avis des gens et relater les faits tels qu’ils sont, et non tels qu’il veut les montrer. Et c’est ça qui est beau dans ce métier !

S’informer

Aujourd’hui, une majorité de Français s’informe en partie sur les réseaux sociaux. Bien ou mal ? Du haut de mes quatre années d’étude en Information-Communication, de mon expérience, mais avec beaucoup d’humilité, je dirais que ça dépend de quelle manière. Il y a deux façons de faire de la veille d’information sur les réseaux : étudier attentivement les articles qui nous intéressent, les lire, les décrypter, les comprendre, ou ne se fier qu’à la première « lecture » (qui parfois, n’en est pas vraiment une).

Dans le premier cas, chacun arrivera à déceler le vrai du faux. Chacun pourra comprendre ce qui est vrai, ou non. Dans le deuxième cas, il arrive très fréquemment que les gens partagent des articles de sites parodiques, tels que nordpresse.be ou bmf-news.com, ou même reformulent un bon article de presse tel qu’ils l’ont compris au cours d’une lecture sans nul doute en diagonale. Dans la majorité des cas, ce comportement donne suite à de nombreuses déformations et interprétations douteuses. On crie alors à la fameuse « fake news ». Un terme d’ailleurs assez flou pour décrire un peu tout et n’importe quoi. De quoi parle-t-on vraiment ? D’une information falsifiée volontairement dans un but manipulatoire, ou d’une information insuffisamment vérifiée, publiée trop rapidement ? Un peu des deux ? Même au sein des médias, la question divise, mais on remarque que chacun imagine sa propre définition de la « fake news ».

Quoi qu’il en soit, faites preuve d’esprit critique ! Prenez le temps, réfléchissez, vérifiez sur plusieurs sites, allumez votre radio ou votre télé. Très souvent, il ne suffit que d’une brève vérification pour s’apercevoir que la nouvelle en question a été fact checkée (= vérifiée). Et lorsque vous avez une source d’information fiable, gardez-la, tout en les multipliant.

Radio, un média direct et naturel

Vous l’aurez peut-être compris si vous avez parcouru ce blog, la radio est pour moi un média de cœur. Non seulement parce qu’il est direct, mais aussi parce qu’il est naturel, vierge, brut. En 2019, 78 % des Français écoutaient chaque la radio. Ce qui démontre l’intérêt que portent les Français à ce média.

Pour moi, c’est un média de l’immédiat. Très souvent, l’animateur radio est dans la vie tel qu’il est à la radio. Il parle dans son micro comme s’il conversait avec vous à une terrasse de café. Rien ne vient jouer sur le naturel de la voix des journalistes et présentateurs radio, hormis quelques appareils techniques dont je vous épargnerai les détails. Quelque chose leur passe par la tête ? Hop, les animateurs le disent directement chez vous, dans votre salon, votre cuisine, votre salle de bain ou votre voiture.

La radio possède une sorte de magie ! Je m’en rends compte par ma présence aux côtés de professionnels de la radio depuis maintenant quatre ans, et plus récemment par ma présence au sein même du milieu radiophonique.

Journalisme et radio : une véritable passion

« Rien de grand ne s’est accompli dans le monde sans passion »

C’est une réflexion du philosophe Hegel, publiée dans un ouvrage posthume, Leçons sur la philosophie de l’histoire.

Au-delà des côtés historique et philosophique, c’est une citation que j’aime beaucoup car elle illustre ma façon de penser. J’ai toujours été passionné par le journalisme et un peu plus récemment par la radio. Ces deux domaines sont faits de frustrations, d’échecs, de vaines tentatives et demandent un énorme travail pour espérer y réussir. Il faut souvent prendre sur soi, retenter les choses, se dépasser, parfois même faire preuve d’un peu de culot !

Il faut beaucoup de courage et de passion pour parvenir au métier et/ou à l’activité visé(e) au départ. Mais quand on aime, on ne compte pas. On va, on fonce.

Intégrer une école de journalisme ?

De belles aventures passées pendant quatre années aux côtés de professionnels et de gens passionnés par leur profession, leur activité, leur association. Le journalisme est un métier dont on apprend beaucoup. Grâce à lui, on apprend à rester humble, à s’intéresser à tout, à découvrir la richesse du monde.

C’est peut-être pour tout cela que je souhaite poursuivre dans cette voie. Rejoindre une école, me former à ce métier passionnant. Intégrer une école de journalisme, qui me permette de découvrir les rouages de cette grande profession, par laquelle sont passés tant de grands personnages inscrits dans l’histoire. D’Albert Londres, à Florence Aubenas, d’Albert Camus à Claire Chazal.

Et pourquoi pas ensuite intégrer le milieu radiophonique, la télévision, ou même la presse écrite ; tous ces milieux qui ont tant de choses à m’apprendre. M’immiscer dans cette voie qui nous est ouverte si nous ouvrons notre esprit. Cette voie de découverte, cette voie de culture, cette voie d’aventure. Ou peut-être simplement, un peu de toutes ces voies à la fois.